C’est la pathologie du souci et de l’intolérance à l’incertitude. Dans les faits, la personne est toujours dans l’attente qu’un évènement négatif arrive en s’imaginant des scenarii catastrophes. Elle pense que s’inquiéter va lui permettre de mieux se préparer, elle va imaginer mille et une hypothèses et solution pour être fin prête générant ainsi une vigilance permanente, une fatigue continue …

C’est une peur ou anxiété marquée concernant un objet spécifique tel que les animaux, le sang, l’environnement (hauteurs, tempête, eau) ou bien les situations (avion, voiture, espaces clos). Sur le long terme, la personne qui en souffre vient à mettre en place des comportements d’évitement pour ne plus être amenée à éprouver des symptômes anxieux lorsqu’elle est soumise à son objet phobique.

C’est une peur ou anxiété marquée lors de situation sociale, lorsque l’individu est exposé au regard des autres comme par exemple lors d’une conversation, lorsque l’individu boit ou mange, lorsqu’il doit prendre la parole, lorsqu’il est observé ou doit performer durant une réunion. Le jugement et le regard de l’autre deviennent alors insupportable.

Les « TOC » sont des idées obsédantes et des comportements compulsifs. Ils peuvent être dérangeants, répétitifs et incontrôlables, et sources de fortes anxiétés. Ils sont mis en place pour prévenir ou réduire une détresse, et prévenir ou éviter un évènement indésirable. Les personnes présentant ce trouble sont généralement conscientes du caractère ridicule de leur pensée et de l’excessivité de leur comportement, mais ne peuvent s’empêcher de les avoir. Il y a des TOC de lavage, de vérification, de comptage, …

L’attaque de panique est brutale, intense et s’accompagne d’une peur ou anxiété croissante jusqu’à atteindre un pic au bout de quelques minutes. Avec le temps, la personne a de plus en plus peur que de nouvelles attaques se produisent et des conséquences que celles-ci peuvent avoir. Ces attaques de panique se manifestent par l’intermédiaire de palpitations, sueurs, sensation de chaleur, suffocations, tremblement, douleurs ou gênes thoraciques, nausée ou vertige, impressions d’être « dans le coton », peur de perdre le contrôle, peur de mourir …

C’est lorsque surviennent, après un évènement traumatique, des symptômes tels que des répétitions, des évitements de tous les lieux et toutes les choses qui rappellent l’évènement traumatique, une hypervigilance, et une dégradation du moral. Dans les faits, cela se manifeste aussi par un détachement, une absence de réactivité émotionnelle, des phénomènes de déréalisation ou de dépersonnalisation.

C’est lorsqu’une personne subit des altérations graves de ses comportements alimentaires entraînant des problèmes somatiques, psychiques et sociaux. Ces comportements peuvent se manifester sous forme d’envies irrépressibles et brèves, de prise alimentaire plus importante que la moyenne des gens, des restrictions, des contrôles caloriques, des comportements compensatoires ou purgatoires. Sur le plan somatique, cela peut engendrer une obésité ou une maigreur, des carences, des problèmes dentaires, œsophagiens ou gastriques. Sur le plan psychique, des sentiments de culpabilité et de honte envahiront le quotidien. Sur le plan social, la personne présentant un TCA peut être amenée à être stigmatisée, mise à l’écart et par la suite mettre en place des comportements d’évitements de ses pairs.

L’agoraphobie est souvent une conséquence du trouble panique. En effet, du fait de la sévérité des attaques de panique, l’individu commence à développer la peur que l’expérience se renouvelle. Cette peur va se diffuser et toutes les situations qui seront perçues (à tort) comme sans issue où la personne pense qu’elle perdra le contrôle, fera une bêtise et ne pourra trouver de l’aide seront évitées.

Très liée au TOC, c’est une pensée intrusive caractérisée par la crainte obsédante de commettre un acte délictueux, transgressif, ou dangereux pour soi-même ou pour autrui. Dans les faits, une phobie d’impulsion ne mène jamais à un passage à l’acte. Elle peut en outre entraîner la peur de passer à l’acte sur soi, sur ses proches, sur ses enfants et est extrêmement pénible pour celles et ceux qui les subissent. Nous en venons à penser que l’on est un monstre, que nous ne sommes pas dignes de confiance. À terme, des idées suicidaires peuvent commencer à émerger. À la différence des idées suicidaires, la phobie d’impulsion n’est pas une intension.

Il est nécessairement lié au travail. Selon l’OMS, le BurnOut est défini par un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail. Un stress chronique s’installe ainsi. Le retentissement sera global et se manifestera notamment par des troubles du sommeil, des humeurs dépressives, de l’anxiété de performance, de l’irritabilité, une intolérance à l’incertitude, un besoin de contrôle et une sensibilité aux évènements inhabituel importante.

Vous avez un doute et pensez présenter un trouble anxieux, nous accueillons après orientation médicale chaque patient lors d’une première rencontre afin de faire la lumière sur sa situation.